Italie

Le vignoble italien (environ 800 000 hectares) se découpe en 4 grandes zones viticoles : la Frioul-Vénétie au nord-ouest (dont l’Amarone est le vin emblématique), le Piémont au nord-est (où prédomine le Nebbiolo, cépage noir à maturité tardive, à l’origine des célèbres Barolo et Barbaresco) , la Toscane au centre (dont le cépage phare est le San Giovese, à la base des incontournables Chianti et autres Brunello di Montalcino), et les Pouilles et la Sicile au sud (les deux premières régions productrices en volumes).

Avec plus de 10% de son vignoble planté en bio, la viticulture biologique italienne a longtemps été la plus importante dans le monde en terme de surface, aujourd’hui dépassée par l’Espagne.

On y trouve de grandes disparités géographiques, les régions du sud étant nettement plus bio que le Nord. En Sicile, dans la Basilicate et dans les Pouilles, plus de 30% des vignes sont certifiées ou en conversion, contre 10% en Toscane et seulement 3% dans le Piémont.

Certes, la viticulture bio est plus facile à mettre en œuvre sous les climats chauds et secs du sud de la péninsule, mais on peut aussi évoquer une autre raison : dans les régions qui jouissent d’une forte notoriété qualitative comme le Piémont ou la Vénétie, les producteurs n’ont pas besoin de valoriser leurs vins avec des certifications vertes, à l’inverse des régions du Sud, jusque-là plus connues pour la production de vins de coupage. Toutefois, la Toscane, terre de vins réputés, montre une volonté de produire des raisins plus verts.

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